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 Jack l'eventreur

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ElricWarrior
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MessageSujet: Re: Jack l'eventreur   Lun 28 Nov - 20:44

Une réplique du crime forte intéressante par ses détails concernant Mary Jane Kelly :


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Dernière édition par ElricWarrior le Ven 21 Avr - 7:53, édité 1 fois
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James Monro
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MessageSujet: Bonjour le forum c'est avec plaisir que je découvre ce fil   Sam 1 Avr - 9:06

Swanson a écrit:

A l'exception de Mary Kelly, les victimes de l'éventreur ont passé la quarantaine, mais leurs conditions d'existences font qu'elles en paraissent pas loin de 60.
Elles n'ont plus les attraits de la jeunesse et pourraient symboliser, aux yeux du tueur, une image dégradée de la Mère. L'image de la Mère que l'on aime tout en la détestant, et qu'il faut tuer symboliquement.  Et donc, les prostituées deviennent des victimes expiatoires. De là, on peut SPECULER, qu'en dehors d'une fascination morbide pour cet organe, le tueur retire l’utérus de ces femmes afin qu'elles ne puissent plus, symboliquement, enfanter et rendre malheureux d'autre petits garçons tels que lui. Ou tout simplement parce qu'ils ne leur reconnaît pas le droit de faire des enfants. Ou parce que, refoulant son homosexualité, il s'attaque aux femmes en tant que représentante de cette féminité qui constitue, peut-être à ses yeux, un handicap. Peut être aussi qu'il ''radicalise'' cette homosexualité et que, selon lui, les femmes n'ont pas leur place dans son univers et qu'il faut donc les éradiquer. La conservation de ces utérus pouvant peut-être constituer ''des trophées de guerre''. Les causes peuvent être multiples...aussi multiples et diverses qu'il y a d'individus sur notre Terre.
Ce qui précède, je le répète, ne constitue qu'une pure spéculation.

Assiste-t-on à une escalade de la violence dans les crimes de Jack ? Je pense que oui, si l'on considère la progression de l'importance, du nombre et du caractère des mutilations infligées aux victimes , de meurtres en meurtres. Mais Mary Kelly en constitue-t-elle le ''point d'orgue'' ? Je me le demande...
Il semble logique de penser, qu'après avoir perpétrer un tel carnage, aucun individu ne pourrait continuer a exister et a fonctionner socialement. Mais c'est justement là que se situe le problème : La logique même de ce massacre continue actuellement à nous échapper. Quel individu, même  le plus perturbé, pourrait maintenir l'excitation nécessaire pour pratiquer ce carnage plusieurs heures durant ?
Cette association des capacités physiologiques et psychologiques dans l'action du tueur sur une durée aussi longue constitue encore une véritable énigme. Tout autant, si ce n'est plus, que son identité.

J'ai lu tout ce fil et les réponses de l'inspecteur Swanson m'intéressent au plus au point..... j'aimerais d’ailleurs le contacter mais je n'en ai pas la possibilité ma boite mail a été donnée sur le site.  En tout cas ce fil est fort intéressant.....  Pour me présenter, je suis né en 1838 et j'ai eu un grave problème de santé le 28 janvier 1920, heureusement que je reviens parmi vous grâce a la force de la pensée.....
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Keridwen
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MessageSujet: Re: Jack l'eventreur   Sam 1 Avr - 10:22

désolée, j'étais retombée sur l'affaire du châle, j'ai cru à une nouveauté.
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MessageSujet: Re: Jack l'eventreur   Sam 1 Avr - 11:19

Keridwen a écrit:
désolée, j'étais retombée sur l'affaire du châle, j'ai cru à une nouveauté.
Quand même je peux vous dire que j'ai transmis avant de mourir en 1919, un "Mémorandum hautement privé", donnant toutes les explications et le nom de l'assassin de l'Automne de la terreur de 1888. Ce mémorandum a été donné à mon fils ainé Charles......

o

1937 discussion entre Charles Monro, son frère Douglas Monro et Christopher Monro le petit fils à l'écoute ....


Il savait que ce jour-là, il y a dix ans en 1927, quand les deux frères s'était rencontré, quand Douglas avait poussé cette sorte de cri si inhabituel chez lui, il s'était passé quelque chose d'important, certainement la chose la plus importante concernant le cas Jack l'Éventreur : l'identité réelle du tueur avait été révélé à ce moment là, et les deux hommes avait eu le privilège de partager la clef de  ce mystère que des centaines de chercheurs et inspecteurs amateurs s'échinaient à démêler depuis la fin de l'an de grâce 1888.
Christopher implora silencieusement son père de poursuivre sa confession, mais il ne s'exécuta pas.
-Alors ?! Les meurtres de WhiteChapel ??
Douglas ouvrit la bouche, mais ne dit rien. Il la referma doucement, puis se tourna brusquement vers son fils.
Son visage était gris comme la pierre d'un caveau. Il avait soudain dix ans de plus... Comme l'Oncle Charlie...
-Désolé de te décevoir fils, mais je ne peut rien dire... J'ai promis à Charles... Qui avait promis à ton grand-père James Monro en 1920 juste avant sa mort….

La révélation tant attendue s'enfuyait subitement à tire d'aile, mais Douglas mit un frein à ses ardeurs avant même que Christopher ne commence à esquisser une protestation.
-C'est... C'est une patate chaude, mon fils.
Il avait insisté sur l'expression « patate chaude », qui aurait paru presque comique, si Douglas n'avait pas eu ce masque de sérieux indéfectible en la prononçant.
-Une patate chaude ? Jack l’Éventreur, c'est une patate très chaude ? Qu'est ce que je ne sais pas déjà, papa ? Dit Christopher, sincèrement déçu. Douglas soupira de nouveau, et ce soupir dénonçait son impuissance.
-Je suis désolé, fiston... Je … Ne peux pas. Ton grand-père James Monro avait dit à ton oncle que c'était quelque chose de trop dangereux à révéler, et j'en ai eu moi même la confirmation quand j'ai pris connaissance des documents. L'histoire sera, qu'on ne connaîtra jamais l'identité de « Jack the ripper », je le crains.
-Elle commence comme une fin, ton histoire, dit Christopher avec amertume.
-Cette histoire n'a pas de fin...
-Peut-être... Peut-être pas... se surpris à dire à haute voix le fils Monro.
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MessageSujet: Le chef de Scotland Yard section Criminelle Charles Warren   Lun 3 Avr - 11:55

Sir Charles Warren chef de la police de Scotland Yard, est détesté de toute la population




En effet, l'hiver dernier, le dimanche 13 novembre 1888, il a fait matraquer la foule à Trafalgar Square, il y a eu un mort et plusieurs centaines de blessés. Dans la presse ils ont qualifié de « Bloody Sunday », une disgrâce pour la couronne.


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MessageSujet: Abberline raconte le premier meurtre   Mar 4 Avr - 9:59

Découvert par le PC Neil sur Bucks Raw



-Ellen Holland dit qu'elle l'a vu Nichols au coin de Withechapel Road et Osborn Street, à deux heures trente du matin. C'est la dernière personne à l'avoir vu vivante. Ensuite, on retrouve le corps de Nichols une heure plus tard, dans une rue déserte, Bucks Row,  à 50 mètres des bâtiments de Kearley & Tonge qui sont de l’autre coté de la rue. Un certain Charles cross est tombé sur l'horreur, vers trois heures quarante.



Il a fait chercher un agent, maie le PC John Neil est arrivé le premier par le nord. A la lueur de sa lanterne, il a vu Polly Nichols. La robe était relevée, et comme le gaillard était prude, il l'a tiré vers le bas. On ne s'est aperçu de rien...

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MessageSujet: Au 29 Hanbury street   Mar 11 Avr - 17:44

Jack et Annie pénètrent dans l'arrière cour du 29 Hanbury



jack laissa glisser en douceur sa proie contre la palissade derrière un témoins entendit ... nooooo.............

Le sang gicla sur le bois sec...



Jack  marchait d’un pas raide et pressé sur Hanbury Street, désireux de s’éloigner le plus loin possible du méfait
qui repassait dans sa tête comme une lanterne magique. Il emportait avec lui l'utérus de sa victime qu'il allait dévorer dés ce matin....
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MessageSujet: Re: Jack l'eventreur   Mar 18 Avr - 10:56


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MessageSujet: Troisième Crime "Long Lize" Elisabeth stride   Mar 18 Avr - 16:04

Matthew Packer piocha dans son étal, et servit une demi livre de raisin noir au grand bonhomme de1m75 aux larges épaules.
-Du raisin noir pour une femme en noir ? Dit l’homme à Long Liz en l'abordant.
A Berner Street, ils passèrent près du « Club des socialistes juifs ». Une mélancolique mais énergique musique slave s'évadait par les fenêtres.

Le couple fit quelques pas dans une rue sombre. Elle commença à paniquer, à frapper le poitrail qui la bloquait. Il enroula le foulard rouge autour du cou de la femme. A moitié inconsciente, il la jeta doucement par terre. Long Liz étourdie bougeait à peine, mais elle pu voir l'éclat de la lame….

Israël Schwartz regardait, sans bien comprendre, ce spectacle à bonne distance …..

Mais provenant d’une autre rue, l’homme perçu le vacarme d'enfer d'une charrette qui s’approchait... La cloche de Christ Church sonna 1 heure du matin….



L'homme se leva et cria « Lipsky !  Il partit en courant direction Cable Street….
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MessageSujet: 4eme meurtre Catherine Eddowes   Mar 18 Avr - 18:10

L’homme vient de tuer Elisabeth stride, mais il a été dérangé par les juifs du club, il n'a pas eu le temps de l'éventrer.
Il arrive donc sous une pluie battante à Duke Street vers 1h15, il savait qu'il était quasiment hors de danger. Il ajusta son "deerstalker", puis noua un foulard rouge autour de son cou tenu par un nœud en cuir coulissant. Il croisa le PC Harvey, qui ironiquement, le salua.

Deux cents mètres plus loin, l’homme rencontre une petite femme auburn surmontée d’un chapeau de paille. Il l’aborda gentiment au croisement de Church passage et lui proposa 6 pences pour quelques minutes de bonheur….
En face  trois hommes sortent de l’empereur club dont il connaissait le marchand de cigarettes Joseph Lawende. A son passage il se colla à Catherine pour éviter de se faire reconnaître….



1h 35 le couple emprunte l’étroit « Church passage » et se dirige vers le coin le plus sombre de Mitre Square en face des bâtiments de Kearley & Tonge. Deux jours avant il avait saboté le lampadaire à gaz pour que l’éclairage soit quasi nul.



Elle avançait à pas indécis, suivie de près par l’homme, son foulard rouge torsadé nerveusement dans sa main gauche.  
Il passa le foulard autour du coup de Catherine et l'étouffa en un instant. Elle se débattit sans espoir, comme un oiseau pris dans les pattes d'un chat des marais.

Il la coucha sur le coté. La lame ressortit du revers de son manteau et il traça sur la gorge une profonde entaille.
Le ventre fut ouvert et il préleva l’utérus et le rein gauche de Catherine qu’il posa dans le demi tablier qu’il venait de découper.
1h44, il pénètre dans l’immeuble avec son butin sanguinolent….

Il entend les pas cadencés du PC Edward Watkins


qui pénètre dans Mitre Square…. Précédé par la lumière de sa Bull eye

qui éclaire faiblement la chaussée.



Sa lampe éclaire la pauvre Catherine Eddowes mutilée..... éventrée
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James Monro
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MessageSujet: Merci Eric de ce très bon résumé de Stéphane Bourgoin   Mer 19 Avr - 13:26

Superbe intervention de Stéphane Bourgoin qui donne un très bon résumé des meurtres de Jack l’éventreur.
Mais il indique à la fin qu’on ne connaît pas l’identité de Jack alors que c’est faux puisque James Monro a laissé à ses enfants l’identité de Jack l’éventreur….. et qu’un PC dont je connais le nom savait également qui était "Jack l’éventreur", ce qui veut dire que déjà en 1889 deux personnes connaissaient cette identité.
James Monro a laissé pour la postérité le “Highly secret memoranda” avec nom de Jack l’éventreur….

Stéphane Bourgoin a fait une inversion des lettre En effet la lettre de « Dear Boss » du 25 sept 1888 signée Jack l’éventreur. Cette lettre a été imaginée par Charles Moore directeur du « Central News office », qui a mis son journaliste Thomas J. Bulling pour la mettre en œuvre en collaboration avec un journaliste du
« The Star » nommé Frédérick Best et qui a été chargé de l'écrire et de l’envoyer à la « Central News office », elle est arrivée le 27 septembre 1888,



complétée après les deux meurtres du 30 septembre par une carte postale du 1 octobre 1888  « Saucy Jack », dans laquelle il est écrit à posteriori qu’il va couper l’oreille d’une victime ce qui a été fait la veille….



Il parle également de la lettre de « From Hell » qui était accompagnée du demi rein de Catherine Eddowes et qui a été envoyée directement chez George Lusk le président de vigilance de Whitechapel, après le 4eme meurtre,( il a reçu cette lettre le 18 octobre 1888).



Entre les deux meurtres de Stride et Eddowes, le meurtrier a écrit deux heures après le dernier meurtre, dans Goulston Street,  la phrase suivante :



Et le meurtrier a déposé au pied de ce mur le demi tablier sanglant appartenant sans aucun doute à Catherine Eddowes, puisque l’autre partie du tablier était restée sur la victime… et donc en comparant les deux morceaux la police était certaine que c'était bien le meurtrier qui l'avait déposé.
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MessageSujet: Jack l'éventreur   Jeu 20 Avr - 10:48

Est ce qu'il y a sur ce forum beaucoup de monde intéressé de connaitre toute l'histoire de Jack l'éventreur avec bien sur le nom et la vie parallèle du meurtrier?
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MessageSujet: Re: Jack l'eventreur   Jeu 20 Avr - 10:54

Nous attendons la suite avec impatience. Tu peux y aller.

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MessageSujet: L'assassina de Marie Kelly   Jeu 20 Avr - 18:50

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MessageSujet: Re: Jack l'eventreur   Ven 21 Avr - 7:15

ElricWarrior a écrit:
Nous attendons la suite avec impatience. Tu peux y aller.
Par contre si il y a des passionnés de cette affaire sur ce site je suis ouvert à toutes les questions sur ce que j'ai déjà écrit et si vous relevez des inexactitudes?
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MessageSujet: Re: Jack l'eventreur   Mar 19 Sep - 12:53

James Monro a écrit:
ElricWarrior a écrit:
Nous attendons la suite avec impatience. Tu peux y aller.
Par contre si il y a des passionnés de cette affaire sur ce site je suis ouvert à toutes les questions

Je viens juste de faire paraitre sur Kindle la version anglaise: Sir Melville Mister Jack
ci joint le lien pour acheter le livre...

https://www.amazon.fr/gp/product/B075NP5GZK?ref_=kin_pc_dp

Une version française non terminée est en préparation...

Amicalement
Patrick
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MessageSujet: Re: Jack l'eventreur   Sam 7 Oct - 17:37

[quote="James Monro"]
James Monro a écrit:

Je viens juste de faire paraitre sur Kindle la version anglaise: Sir Melville Mister Jack
ci joint le lien pour acheter le livre...

https://www.amazon.fr/gp/product/B075NP5GZK?ref_=kin_pc_dp

4eme de couverture
Sir Melville / Mister Jack
L’automne de la terreur de Londres 1888 à Whitechapel et le parcours de Jack l'Éventreur, le plus médiatique tueur en série anglais et cannibale sont racontés dans ce récit par un haut fonctionnaire de Police : James Monro.
Tous les faits donnés dans les 22 chapitres sont tirés de témoignages d’époque et sont en phase avec notre récit.
Certains diront que ce livre est une fiction du fait de l’ajout de dialogues permettant d’introduire les points clés. En lisant ce livre, vous allez vite découvrir qui est Jack l'Éventreur, mais ce n’est pas le point le plus important du livre.
Cette vérité a été découverte en 1889 par James Monro, il a rapidement écrit un mémorandum hautement privé. Occupant une des plus hautes fonctions de Scotland Yard, il démissionne en 1890 et quitte l’Angleterre pour retourner en Inde.
À la mort de Monro en 1920 une partie de sa famille découvre l’identité de Jack l'Éventreur. La famille de Monro en 1927 décide de cacher cette vérité.
En 1987 Scotland Yard reçoit une enveloppe qui contient les photos des cinq victimes canoniques et d’autres documents confidentiels.
À partir de cette date, le secret devient difficile à garder, et en 2007 le Dockland Muséum de Londres donne l’identité exacte de Jack l'Éventreur.
Depuis cette date les rippérologues sérieux connaissent la vérité, et une campagne de désinformation circule sur les forums, toutes les fausses pistes sont favorisées, et de nombreux livres voient le jour donnant toujours plus de faux coupables.
Lisez donc ce livre en savourant les détails véridiques donnés dans chaque chapitre. Ce qui s’est passé en 1888 dépasse toutes les fictions que l’on aurait pu imaginer.

https://www.amazon.fr/dp/B075NP5GZK/ref=cm_cr_ryp_prd_ttl_sol_0

Ce livre est sur Amazon
cordialement
patrick
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MessageSujet: Re: Jack l'eventreur   Lun 23 Oct - 11:54

Jack l'éventreur, l'invention du serial killer

Au travers du décryptage d’un fait divers emblématique, de sa couverture médiatique à sa "légende", cette collection documentaire revisite une page de notre histoire. Dans ce volet : la presse populaire façonne la figure maléfique de "Jack l’éventreur", premier serial killer de l’histoire.

En 1888, une série de crimes dans le quartier malfamé de Whitechapel terrorise Londres. Alors que l’enquête patine, les policiers de Scotland Yard reçoivent une lettre du présumé tueur. La presse populaire façonne la figure maléfique de "Jack l’éventreur", premier serial killer de l’histoire.

https://www.arte.tv/fr/videos/069116-001-A/faits-divers-l-histoire-a-la-une/

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MessageSujet: Re: Jack l'eventreur   Jeu 25 Jan - 9:58

ElricWarrior a écrit:
Jack l'éventreur, l'invention du serial killer
C'est vrai que le titre de Jack l'éventreur a été inventé par la presse, mais en 2018 on connait enfin l'identité de ce criminel. Tout est indiqué dans ce livre qui comporte en dernier chapitre une comparaison entre la lettre From hell, envoyée avec le demi rein de la 4eme victime, et l'écriture d'un Indien qui est revenu en mai 1888 à Londres et qui impuissant a réalisé ces 5 crimes pour retrouver une libido perdue...
James Monro est la seule personne qui a découvert le nom de ce criminel en 1889, mais a caché la vérité dans un "Mémorandum hautement privé".

Ce livre raconte la chasse du fantôme par Sir Melville Macnghten qui deviendra le plus grand spécialiste des affaires criminelles de Scotland Yard...

Toute la vérité est indiquée dans ce livre sur Amazon  "Sir Melville chasse de fantôme de Jack l'éventreur"

https://www.amazon.fr/dp/B07959KVWG/ref=cm_sw_r_tw_dp_U_x_7fTyAbM8B2QZR via @amazonfr

Je vous mettrais les chapitres sur ce fil si vous le désirez....
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James Monro
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MessageSujet: Re: Jack l'eventreur   Ven 26 Jan - 17:44

[quote="James Monro"]
ElricWarrior a écrit:
Jack l'éventreur, l'invention du serial killer
Toute la vérité est indiquée dans ce livre sur Amazon  "Sir Melville chasse de fantôme de Jack l'éventreur"

https://www.amazon.fr/dp/B07959KVWG/ref=cm_sw_r_tw_dp_U_x_7fTyAbM8B2QZR via @amazonfr

Sir Melville chasse le fantôme de Jack l'Éventreur

— Londres 1888 —

Le code de la propriété intellectuelle interdit les copies ou reproductions destinées à une utilisation collective. Toute reproduction intégrale ou partielle faite par quelques procédés que ce soit, sans le consentement de l’auteur ou de ses ayants droit, est illicite et constitue une contrefaçon sanctionnée par les articles 1.35-2 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Droits d'auteur © 2017 Patrick Newteam

« Je ne suis pas un boucher
Je ne suis pas un juif
Ni même un marin étranger
Mais je suis votre joyeux ami
Votre fidèle serviteur »
Jack l'Éventreur


Prologue 1927
Charles Monro descendait du train et aperçut Douglas accompagné de son fils Christopher au bout du quai de la gare de Winchester Chesil. Instinctivement, il serrait une précieuse sacoche noire contre lui. Son esprit était tout à coup plongé dans le passé ; en un instant, il se remémorait la ville de Londres de la fin du XIXe siècle qu’avait connu son père James Monro responsable de Scotland Yard, et tout particulièrement en 1888, année des terribles meurtres des prostitués qui ont secoué toute l’Angleterre.
À cette époque, certains quartiers de Londres n’étaient que taudis où s'entassaient des hommes, des femmes et des enfants dans des conditions misérables, de pauvres âmes malmenées par la vie, travaillant dans les usines, les ateliers, les fonderies... C'était le champ de bataille de la détresse, avec ses avenues sales, ses ruelles effrayantes, et ses impasses noires, et tout précisément celui de Whitechapel. Douglas emmena Charles vers l’auto qui les attendait devant la gare. Douglas aidait son frère à s’installer dans le véhicule, pendant que le petit Christopher âgé de six ans sautait sur la banquette arrière. La voiture démarra en direction de la maison familiale. Charles avait soixante et un ans, il était très malade et il tenait à remettre à Douglas le contenu de la précieuse sacoche noire. Maintenant, après une tasse de thé et quelques d’échanges, les deux hommes se dirigèrent vers le bureau de Douglas, situé au rez-de-chaussée de la maison. Charles ouvrit sa sacoche et en sortit les documents que lui avait remis son père, juste avant sa mort en 1920, l’illustre commissaire principal, James Monro de Scotland Yard.

Né à Édimbourg en 1838, il a fait ses études au Edinburgh High School, puis à l’Université d’Édimbourg et de Berlin. Il se marie avec Ruth Littlejohn, en 1863, il a quatre enfants dont:
Charles James Monro l’aîné. Né en 1866 Oxford décès à 63 ans en 1929
Douglas William Monro né en 1874 Winchester rencontre Charles en 1927
(Christopher Monro fils de Douglas né le 4 juin 1921)
Douglas lisait fébrilement un dossier concernant l’homosexualité du révérend J.K Stephen qui avait posé des problèmes de mœurs dans les Collèges de Winchester et de Trinity à Cambridge quand il était enseignant. Une annexe mentionnait aussi l’homosexualité de Montague John Druitt élève scolarisé et pensionnaires à Winchester, puis son renvoi quand il enseignait aux pensionnaires de Blackheath. En fin du récit, le corps de John Druitt est découvert dans la Tamise en décembre 1888, probablement lors d’une rencontre homosexuelle. Malgré les doutes de l’inspecteur Abberline qui avait enquêté sur cette affaire, James Monro lui-même avait insisté pour que ce dossier soit classé dans les affaires de suicide. Charles sortit un dernier feuillet, et dit d’une voix d'outre-tombe ;
— James Monro m’avait demandé de transmettre au plus jeune fils de la famille, ce précieux document sur lequel on peut lire, « Mémorandum hautement privé ». Cette note expliquait ce qui s’était passé pendant l’automne de la terreur de 1888. James Monro donnait dans ce mémorandum la véritable identité de Jack l'Éventreur. Après quelques minutes de silence, pendant lesquelles Douglas lisait son contenu, il dit épouvanté :
— Non ! Charles, brûle ce document, Charlie, brûle tout ça !
Le nom du meurtrier de Whitechapel ne peut pas être révélé, personne ne doit savoir qui était Jack l'Éventreur.
Christopher qui jouait sous la fenêtre était préoccupé par les cris de son père. Il s’éloigna discrètement de la maison, sans bien comprendre que ces documents étaient compromettants pour l’honneur de son grand-père James Monro, mais aussi pour toute sa famille. Ce Mémorandum hautement privé sera probablement détruit, et sans doute que personne ne connaîtra la vérité sur l’identité de Jack l'Éventreur… ou pas ?


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MessageSujet: Chapitre 1   Jeu 8 Mar - 18:35

James Monro, Calcutta 1882
J’avais été nommé par le gouvernement d’Angleterre comme juge,  officiant à Jessore province du Bengale, le 10 avril 1877. En janvier 1878 j’étais devenu inspecteur général de la police du Bengale, puis commissaire divisionnaire de la présidence le 14 juin 1882, c’est à cette époque que j’avais connu Melville Leslie Macnaghten qui avait 25 ans. Il était le fils d'Elliot Macnaghten, qui m’avait permis d’avoir ces hautes fonctions en Inde et j’étais heureux de pouvoir protéger son 15e fils dans cette contrée du Bengale.
Il était arrivé à Bombay par un long voyage de 21 jours en octobre 1873, pour rejoindre sa propriété de Kichnaghur à 110 km au nord de Calcutta.
Quelques années plus tard il s’était rendu de nouveau à Londres à la demande de son père Elliot pour épouser Dora Emily Sanderson, fille du révérend Robert Edward Sanderson, le 3 octobre 1878.

À peine rentrée chez eux  en Inde, Dora donnait naissance à son premier enfant, Charles Melville,  le 18 novembre 1879. Peu de temps après le couple, Macnaghten conçoit, en décembre 1880 un deuxième enfant.
Durant la grossesse de Dora survint au mois de mai 1881 un incident qui allait changer la vie entière de Melville. Lors de la levée des taxes royales de lord Ripon, des agitateurs avaient manipulé les esprits des paysans. Un document imprimé avait été envoyé devant toutes les maisons des cultivateurs des quartiers du Bengale. Il ordonnait de ne pas payer les loyers, et si un musulman payait cet impôt, il serait conduit en enfer, et pour un hindou, les deux fils de Siva mangeraient sa tête.
Ainsi, ce texte avait glacé le sang des paysans. Dans de nombreux domaines, les ryots ont refusé de payer leur loyer et dans certains districts leur attitude était si menaçante que les Zemindars (propriétaires) et les Macnaghten avaient quitté pendant quelques mois les plaines du Bengale et temporairement migré vers les plus salubres et paisibles collines autour de Darjeeling.
De retour à Kishnaghur, Melville avait été informé qu’un homme avait présidé un comité à son village en menaçant violemment les travailleurs agricoles.
Melville ayant toujours pour règle de faire une enquête locale personnelle était donc allé directement au village pour s’entretenir avec cultivateurs. Un mauvais vigneron s’était glissé derrière Melville et l’avait frappé avec un gourdin, si fortement que Melville était tombé sans connaissance au sol. Il avait été ramené au domicile totalement inconscient par ses hommes.
Ce coup avait ébranlé le cerveau de Melville, mais il n’avait pas réalisé à ce moment que ce coup sur la tête allait entraîner un changement complet de sa vie. Melville avait été capable de revenir au village avec la police pour identifier les nombreux meneurs. Prévenu, le gouverneur du Bengale Sir Ashley Eden, avait lourdement puni les émeutiers et l’homme qui avait frappé Melville.
Après quelques mois Dora mit au monde la petite Julia Mary Melville le 10 septembre 1881.
L’année suivante, le 14 juin 1882, j’avais été nommé commissaire divisionnaire de la présidence police du Bengale. À cette occasion j’avais rencontré et noué une longue amitié avec Melville, qui habitait Kishnaghur, à quelques milles de mon district de Nuddea.
Après de nombreuses demandes pour retourner à Londres, le 7 juillet 1884, j’avais enfin été nommé pour  succéder à sir C.E. Howard Vincent comme adjoint commissaire de la Metropolitan Police en charge du département des enquêtes criminelles.
En quittant l’Inde pour Londres, j’avais promis à Melville Macnaghten que je ferais tout mon possible pour lui trouver un poste d’assistant-chef de police à Scotland Yard.


le livre complet sur amazon
https://www.amazon.fr/Melville-chasse-fant%C3%B4me-Jack-l%C3%A9ventreur-ebook/dp/B07959KVWG/ref=sr_1_12?ie=UTF8&qid=1520534343&sr=8-12&keywords=jack+l+%C3%A9ventreur
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MessageSujet: Chapitre 3   Sam 10 Mar - 14:30

En poste à Londres depuis 4 ans, j’avais profité d’une période d’embauche à Scotland Yard, pour proposer pour mon ami Melville Macnaghten, un poste d’assistant. Le 29 mars 1888, le Ministère de l'Intérieur me confirma avec toutes les signatures nécessaires,  la nomination de Macnaghten, à ce poste tant désiré par mon ami.

Je l’informais immédiatement Melville, le 30 mars 1888 de cette bonne nouvelle. Un porteur spécial pour le district Nuddea apporta en avril 1888 cette lettre à Monsieur Melville Macnaghten dans la ville de Kishnaghur.
Il prit immédiatement ses dispositions pour quitter au plus vite le Bengale et rentrer à Londres, avec sa femme Dora et ses deux charmants enfants, Charles huit ans et Julia six ans.
À Bombay, le dix-huit avril, à cinq heures du matin, la petite famille Macnaghten embarquait sur le Clyde, de la compagnie maritime Péninsular & oriental (P & O). Ce magnifique navire à vapeur de cent-dix-neuf mètres de long avait été construit pour passer dans le canal de Suez. Au matin du sixième jour, il fit escale dans l’anse d’Aden.  Contre quelques roupies, les Macnaghten débarquaient pour visiter les ouvrages hydrauliques de la ville. Une heure plus tard, le Clyde levait l’ancre en direction de la mer Rouge.
Encore quatre jours de navigation dans une mer parsemée d’épaves, pour atteindre enfin le fond du golfe de Suez. Après de dix jours, le navire à vapeur empruntait l’étroit canal de Suez percé par les Français, à l’initiative de Ferdinand de Lesseps. Le navire suivait les feux balisant les deux rives; il arriva le soir à Port-Saïd. Au petit matin, le navire reprit la mer, pour atteindre en trois jours le port de Brindisi, dans le sud de l’Italie, ultime étape de ce long voyage en mer. La famille prenait place dans les confortables wagons de la Péninsular express, pour finalement arriver à Londres début mai 1888.

Pendant ce temps-là, mon supérieur Sir Charles Warren, commissaire principal de Scotland Yard, s'enquérait du passé de Melville. Il apprit qu'en Inde, Macnaghten maltraitait ses hommes, et en 1881, par vengeance un Indien l’avait assommé à coup de bâton, indignité suprême pour un sujet de Sa Majesté la reine. Sir Charles Warren, qui avait pourtant donné un avis favorable à la nomination de Macnaghten le 29 avril 1888, changea brutalement d'avis quand il eut pris connaissance de ces évènements : Sir Melville Macnaghten n'aurait pas le poste, Charles Warren s’opposerai à cette nomination. Dans l'impossibilité de prévenir Melville, je me retrouvais dans une situation très embarrassante.
Ce mercredi 2 mai, au Yard, j'attendais la visite de mon ami, sans savoir comment lui annoncer cette triste nouvelle.
Soudain, on frappait à la porte, trois coups fermes, rapides et décidés.
— Entrez !
La porte s'ouvrit doucement, et Melville apparût dans l'encadrement. Je me levais de ma chaise et contournais le bureau, mes bras chaleureusement tendus vers mon ami.

— Ce bon vieux Macnaghten !
Le voyageur rentré du Bengale pencha ses hautes épaules carrées vers moi, et un sourire bienveillant retroussa les extrémités de sa moustache d'officier finement taillée.
— James, mon ami.
— Toujours aussi fringant !
Melville trente-cinq ans, teint hâlé, larges d’épaules, une poignée de main sèche et énergique, était un homme en pleine force de l’âge.
J’étais à la tête du département des enquêtes criminelles de Scotland Yard, et même si je n'en avais pas officiellement le titre, tout le monde me considérait de fait comme le commissaire adjoint. Ce n'était pas sans prétention que je le conduisais vers mon bureau privé. Les murs étaient couverts de curiosités ramenées du Raj : cornes de bêtes, armes orientales, coupures de presse encadrées, trophées divers. Sur de vastes étagères s'empilaient mes dossiers... Mon bureau était très différent de l'austérité vide du reste du Yard. Dans les couloirs,  les bobby et les fonctionnaires grouillaient bruyamment. Au mur de mon bureau,  mes diplômes et décorations ornaient les panneaux de bois. J’étais fier de mon éducation à l’université d’Édimbourg. Ce n’était qu'en cultivant chaque relation rencontrée, des bancs de l’école aux salles de bal du maharadja que progressivement, patiemment, inlassablement, j’étais parvenu à me hisser à ce niveau de respectabilité, juge et inspecteur général de la police du Bengale ; les Indiens me surnommaient là-bas, le Sahib cobra noir.
Subitement, Melville se figea en entrant dans mon bureau. Je suivis son regard qui fixait un râtelier posé sur un meuble à classeurs. Il mit ses poings sur ses hanches, dans une position de contemplateur résolu.
— Magnifique, n'est-ce pas ?
Melville se contentait de hocher la tête en silence.
— Double gouttière... dit-il d'un ton de spécialiste.
Le râtelier soutenait un poignard népalais courbé, utilisé par nos régiments de Gurkhas. Une arme, fonctionnelle, parfaitement équilibrée, que j'avais fait forger par un armurier de Calcutta, juste avant de quitter la moiteur du Bengale. À cet instant, la lame inaltérée nous renvoyait une tranche de nos visages, les pommettes austères de mon ami, mes sourcils placides, et ma calvitie naissante.
— Un kukri... dit-il en connaisseur.
Il se penchait en avant pour lire la petite plaque, qui juste en dessous, remémorait l'origine de l’objet. J'observais ce regard de rapace, ses prunelles glacées semblaient dévisager la mort de la bête s'effondrant sous ses coups.
Il mit les mains dans les poches de son élégant costume trois-pièces, fit volte-face, avec un sourire carnassier.
— Il n’existe pas de meilleur couteau pour servir le cochon ! dit-il, mimant d'un geste rapide et précis, un mouvement du kukri transperçant un sanglier imaginaire !
— Inutile quand on court après les léopards !   Rétorquais-je plaisamment.
— Mais pratique pour éventrer les chacals et récompenser le bon travail des chiens en leur donnant les meilleurs abats, dit-il avec conviction.
Il pouffait de rire, et posa une main sur mon épaule. Puis, il s’installa devant mon bureau, me regardant tranquillement, d'un air vaguement heureux, attendant que la conversation s'engage.
— Londres au mois de juin doit vous paraître glacial. Lui dis-je !
— Ha oui. Je ne suis pas mécontent de porter ces vêtements, dit-il en tirant sur les revers de sa veste.
Un léger silence succéda à nos échanges futiles, puis Melville entra dans le vif du sujet.
— Comment se passe l’activité de Scotland Yard dans notre chère Métropole ? dit-il d'un air détaché.
— Terrible, mon cher, terrible. J'ai du travail au-delà de mes possibilités.
La ville est un odieux capharnaüm. La canaille de l'East End s'étripe toute la sainte journée, quand elle ne se jette pas sur les honnêtes gens.
Dernièrement, nous avons eu des problèmes avec des soldats qui n'ont rien trouvé de mieux que de mutiler à la baïonnette une pauvre fille de Whitechapel. Quelle sauvagerie !
— J'ai fort à faire, mon ami ! Mes hommes sont compétents, mais je manque cruellement de troupe.
Je tournais un œil de défi à travers la paroi du mur, en direction du bureau de Charles Warren.
— Sans compter que ce... cet imbuvable commissaire me met des bâtons dans les roues.
«  Je ne suis pas particulièrement intéressé par le travail des inspecteurs !»
Voilà les dernières paroles de Charles Warren ! Il se soucie bien peu de nos hommes sur le terrain !
— Je n'ai jamais rencontré l'homme face à face, mais je sais déjà qu'il ne satisfait pas les attentes de la royauté, n'est-ce pas ? dit Melville.
— Il est détesté, rigide et brutal. Cet hiver dernier, le dimanche 13 novembre, il a fait matraquer la foule à Trafalgar Square, il y a eu un mort et plusieurs centaines de blessés. Dans la presse ils ont qualifié cet événement de Bloody Sunday, une disgrâce pour la Couronne.  
Si je pouvais, je préférerais ne jamais le croiser. Quelle organisation !
Ça ne se passait pas comme cela à la Branche spéciale de Calcutta.
Melville ne disait rien et me regardait de ce même air de prédateur concentré qu'il avait eu en observant le kukri. Il semblait recueillir et peser chacune de mes paroles. L'impression qu'il me dévisageait me saisit au moment de ma diatribe contre le commissaire principal, et cette sensation me fit enfin venir au fait :
— Je vous ai fait venir pour me seconder ! Charles Warren n'est pas à sa place parmi nous. J'ai besoin d'une personne sous mes ordres pour contrer ses ineptes méthodes...
Vous êtes quelqu'un qui possède de la discipline, de la rigueur, de l'opiniâtreté. J’ai besoin aussi d’un limier, doublé d’un chasseur !
— C'est ce que vous m’indiquiez dans votre lettre datée du trente avril 1888, James ! Il y a donc un poste pour moi ici ?
— Absolument, mon cher Melville, je vous demande solennellement et officiellement d'accepter le poste de chef des agents de police de la cité de Londres.  J’ai réuni toutes les signatures nécessaires y compris celle du ministre Henry Matthews.

Mais il n'y a que Warren qui pose problème.
— Quel problème ?
— Rien de bien méchant,  je devrai le faire facilement changer d'avis.
Melville me fixait de son regard perçant.
— Diable, je pense qu'en souvenir de notre relation au Bengale, je ne peux refuser un tel poste si honorifique.  C'est avec joie que je vous viendrais en aide !
Cette dernière phrase fut prononcée, avec toute la solidité de la sincérité.
— Bien, parfait, dis-je. Je suis satisfait que vous acceptiez ce travail.
— Sérieusement, James, je n'aurais pas fait ce périple depuis Kishnaghur, si je n’avais pas voulu de ce poste de commissaire adjoint de la capitale de l'empire ! Grands Dieux !
— Ne crions pas victoire tout de suite. Il faut encore que ce damné Warren accepte ma nouvelle requête. Vous avez un rendez-vous avec lui très bientôt, début juin. Je viendrais avec vous, cela va de soi !
— Bien James, parlons de choses plus réjouissantes. Quelles festivités se déroulent actuellement dans ce vieux Londres ?
— Ha ha, gredin ! Vous êtes un incorrigible chenapan. À peine arrivé et vous voulez déjà battre le pavé comme un jeune dandy célibataire. Nous n'avons même pas parlé de Dora et de vos deux enfants !
— Oh ! Ils se portent à merveille, comme des anges ! Alors, quoi d'intéressant ? Repris-t il enthousiaste.
— Hélas, nous ne sauverons jamais l'âme de ce pauvre Melville Macnaghten ! Et bien, mon vieux, il y a beaucoup de sorties possibles. Vous aimez toujours le théâtre ?
— Je plaide coupable !
— Dans ce cas pourquoi pas ceci ?
Je soulevais quelques feuilles sur mon bureau et sortit un programme que je lui fis glisser sous les yeux.

— C'est un ami qui m'a donné ceci. Il paraît que l’interprétation sera surprenante. La première aura lieu le samedi quatre août. Nous devrions y aller, qu'en pensez-vous ?
Les yeux de Melville se fixèrent sur le papier, pour s'ouvrirent en grand. On donne Dr Jekyll et Mr Hyde au Lyceum Théâtre avec, dans le rôle principal Richard Mansfield.
— Richard Mansfield ! Son visage s’éclaira comme un enfant surpris par un présent splendide.
— Richard Mansfield, je confirme !
Melville prenait le programme à deux mains. Il l'étudiait consciencieusement, mais cette fois avec un air de joie simple que je ne lui avais jamais vu. Je jetais un coup d’œil à ma montre à gousset qui m’indiquait la fin de la matinée, notre entrevue s'achevait.
— C'est une idée formidable, dit-il en se redressant, sans quitter le feuillet des yeux.
— Dans ce cas, c’est décidé, je vais immédiatement réserver les places.
Je lui tapotais cordialement le dos, tout en le ramenant vers la sortie.
— Savez-vous, James, que j'ai toujours été passionné par les arts dramatiques ?
— Je m’en doutais !
— J'ai même brûlé les planches, dans mon jeune temps !
Sur le pas de la porte, il continuait de ressasser ses souvenirs. Shakespeare, Ben Johnson, Mansfield. J'allais saisir sa main pour lui dire au revoir, quand il s'exclama :
— Je me rappellerais toute ma vie quand j'ai annoncé à mon « paternel » que je désirais embrasser une carrière de comédien.
— Qu'a-t-il répondu ?
— Rien ! Puis il m'a regardé par-dessus ses lunettes, de son regard vitreux, pendant un temps infini…
— Et, c'est tout ?
— Il a fini par me dire : « Il me semble que vous êtes parfaitement fou, vous pouvez faire comme vous voulez »
Melville imitait si bien le ton calme et granitique de Sir Elliot Macnaghten  qui était le responsable de la Compagnie des Indes, que j’éclatais de rire. Je serrais chaleureusement la main de mon camarade, et il sortit d’un pas décidé.
À la tombée de la nuit, le bâtiment de « Scotland Yard » grouillait encore de policiers, malandrins et victimes, se mélangeant dans un gribouillis de tweed, de coton coloré, de laine de qualité, de nippes informes, d'uniformes amidonnés.
Je regagnais mon bureau pour continuer mes échanges de courrier avec Charles Warren dans le but de le faire plier, Melville devait obtenir ce poste comme je le lui avais promis.
Je lui écrivis la lettre suivante :
Le 4 mai, James Monro (MEPO 4/487) :
« Je regrette de ne pouvoir approuver vos déclarations qui disaient que je n’avais aucune connaissance officielle de la nomination de M. Macnaghten.
Dans la mesure où ces informations me sont parvenues, je ne peux admettre que vous puissiez me donner un avertissement sur ma conduite. Je ne me méprends pas sur la nature des rapports que je dois entretenir avec vous, en tant que Commissaire et je ne comprends pas ce qui vous a donné raison de croire le contraire. Vous vous trompez quand vous dites que pendant que j'étais au ministère, j'ai entendu M.Ruggles Brise dire que le Secrétaire d'État avait approuvé la nomination de M.Macnagthen. Cette information m'avait été donnée par M.Ruggles Brise en personne, dans mon bureau du 21 Whitehall Place. J'ai fait part de cette décision à M. Macnagthen dans les formes et avec l'assurance que vous aviez de même, fait part de votre recommandation à ce monsieur. Je n'étais pas au courant de votre rétractation en ce qui concerne l'offre de ce poste à M. Macnaghten. Je persiste à croire que ce retrait était postérieur à la décision du secrétaire d'État, par le fait que votre décision ne m'a été communiquée que bien des semaines après la commission, dans votre mémo du 23 avril.
Ayant été officiellement averti du pourvoi du poste, il me semble que j'ai agi d'une manière justifiée. Je ne vois pas en quoi j'ai pu commettre une erreur, et de par là même, il me semble impossible de faire quoi que ce soit pour que je le regrette »
Le 7 mai, de Sir Charles Warren à  James Monro (HO 144/190 / A46472B) :
« Je vous saurais gré si dans le futur, vous fûtes assez courtois de conserver des copies de vos échanges épistolaires avec le ministère de l'Intérieur et si vous pouviez, en tant que commissaire assistant, garder une trace de vos échanges verbaux afin de me tenir informé tous les jours de ce qui se passe »
Le 9 mai, James Monro répond (HO 144/190 / A46472B) :
« Je regrette de ne pouvoir donner suite à votre requête. Il me semble qu’une telle demande est fondée sur une erreur d'interprétation concernant les devoirs inhérents à ma fonction de commissaire assistant en charge du renseignement »
Le 9 mai, de Sir Charles Warren à Henry Matthews, ministre (HO 144/190 / A46472B) :
« Il semblerait que monsieur Monro, dans le courant de ces derniers jours, ait pris certaines libertés sans l'accord du commissaire et... refuse, à l'avenir, de me fournir des copies de ses échanges écrits ou oraux avec le ministère de l'Intérieur. Il considère mes ordres comme une mauvaise interprétation de ses fonctions de commissaire assistant chargé du renseignement. Cette déclaration d'indépendance, de la part de monsieur Monro, est récente et je ne parviens pas à entrevoir sur quels motifs elle se base.
Le commissaire de Police est responsable du département des enquêtes criminelles comme de n'importe quel autre département de la Police, mais je ne puis exercer mes fonctions si un commissaire assistant proclame son autonomie. Je pense que ce conflit d'autorité met en péril, pendant ce temps, la sécurité de la Capitale et je m'en remets à vous pour faire comprendre à monsieur Monro qu'en tant que commissaire assistant, il doit agir entièrement sous le commandement du commissaire ».

Ci-joint mon livre qui explique chapitre par chapitre tout ce qui s’est passé en 1888 et 1889
https://www.amazon.fr/dp/B07959KVWG/ref=cm_sw_r_tw_dp_U_x_7fTyAbM8B2QZR via @amazonfr

Si vous trouvez une seule faille à ces explications implacables, je vous rembourse deux fois l’achat du livre, d'autant que le chapitre 23 donne une preuve implacable sur le nom et la culpabilité de l'assassin.
Cordialement
Patrick
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MessageSujet: Re: Jack l'eventreur   Dim 29 Avr - 15:24

J'ai lu le livre de Sophie Herfort: Jack l'éventreur démasqué, livre présenté en début de ce topic.
Livre très bien écrit et passionnant. Sa thèse de Melville Macnaghten comme étant jack l'éventreur est possible. Arguments à l'appui. S.Herfort conteste la thèse énoncée par Patricia Cornwell en nous expliquant pourquoi. Il est vrai que l'ensemble des indices, coincidences nous amène à Macnaghten.
Livre dons à lire pour vous faire votre propre opinion.
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MessageSujet: Sir Melville chasse le fantôme de Jack l'Éventreur   Dim 29 Avr - 18:35

James Monro et son ami Melville, les deux chefs de la police de Scotland Yard, racontent pour la première fois, le déroulement et les explications des crimes de l’année 1888.
Le dernier chapitre étudie la seule lettre attribuée à Jack l'Éventreur, « From Hell », et la compare à l’écriture du principal suspect de Sir Melville. La vérité est inconcevable, et l’identité de Jack l'Éventreur apparaît comme un mensonge au fond de la Tamise…

Amazon avec l’ ISBN: 9781976989711

https://www.amazon.fr/Melville-chasse-fant%C3%B4me-Jack-l%C3%A9ventreur/dp/197698971X?SubscriptionId=1NNRF7QZ418V218YP1R2&tag=bookfinderc06-21&linkCode=xm2&camp=2025&creative=165953&creativeASIN=197698971X&tag=bookfinderc06-21


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James Monro
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MessageSujet: Dans ce livre il y a 3 personnages....   Sam 2 Juin - 15:08

Principaux personnages :

- James Monro, est né en 1838,  il fait ses études à l’Edinburgh High School, puis à l’Université de Berlin. En 1863 il se marie avec Ruth Littlejohn qui lui donnera :
- Charles Monro l’aîné. (1866 -1929).
- Douglas William Monro né en 1874 à Winchester est le père de Christopher, enfant de 6 ans en 1927.
De retour en Grande-Bretagne en 1884, James Monro sera commissaire adjoint au département des affaires criminelles de Scotland Yard, c’est le narrateur principal (il s’exprime à la première personne).

- Melville Macnaghten (1853-1921) devient l’ami de James Monro, rencontré en Inde lors de leur séjour respectif. Sous une apparence affable se cache une double personnalité.

- Sir Charles Warren,  commissaire principal de Scotland Yard, est le supérieur hiérarchique de James Monro avec qui il entretient des rapports conflictuels.

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