En fait il ne s'agit pas de nouvelles mais de novellas, de courts romans. Généralement sombres, souvent gores et avec une part d'érotisme ...C'est assez marrant de penser que Gudule a principalement écrit pour les enfants/ados et qu'elle a même commis des novellisations de la série "L'instit" (Faut bien manger!)
En gros le thèmes des romans du premier tome (piqué sur wikipédia, je ne me rappelle plus bien des détails):
Gargouille (1995), consacré à la revanche d’une orpheline disgracieuse qui, autrefois, a été le souffre-douleur de ses camarades dans un pensionnat religieux.
La Baby-sitter (1995) met en scène une gouvernante qui, traumatisée dans sa prime enfance, se laisse dominer peu à peu par la violence que contient les contes de fées qu’elle lit le soir à deux enfants. Par un renversement des situations, ces derniers deviennent, comme dans un jeu, les bourreaux de celle qui, tout d’un coup, se prenait pour l’ogre et les traquait. Chez Duguël, le climat fantastique peut provenir du non-dit, de pensées secrètes et des mystères de l’inconscient.
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La Petite fille aux araignées (1995), l’auteur nous entraîne dans l’univers intérieur d’une petite fille enfermée dans l’autisme suite au décès de sa mère et la mort de sa tante dévorée par son chien. Incapable de la comprendre, les adultes la poussent à agir secrètement pour réparer son drame.
Petite chanson dans la pénombre (1996), un roman d’atmosphère sur le thème du fantôme vengeur, dans la collection « Poche Revolver-fantastique » (Florent Massot). L’âme d’une petite fille, violée et tuée, erre depuis cinquante ans, prisonnière dans le hangar d’une vieille ferme, qu’un couple décide de rénover. En la personne de leur fille, le fantôme tiendra l’instrument de sa vengeance contre celui qui l’a amené là.
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Mon âme est une porcherie (1998), autre variation sur l’innocence crue et cruelle des enfants, Duguël livre son roman le plus violent, le plus désespéré et le plus poignant, pourtant écrit comme une farce. Une petite fille, ayant dérobé le cochon en peluche porte-bonheur de sa copine, se persuade que celui-ci possède des attributs magiques. Rêve-t-elle les meurtres abominables qu’elle lui fait accomplir ou sont-ils véritables ?
Je rajouterai
Repas éternel, la dernière du recueil, et sans doute la plus sombre, dans un futur totalitaire où le cannibalisme est institutionnalisé...