dans l'album "crualty and the beast" de cradle of filth, pour ceux qui ne connaissent pas, le chanteur prend bien en forme les différents personnages (le démon, le chanteur lui meme, élizabeth bathory et meme des victimes) tout sa avec une ambiance lugubre qui t'emmene bien en l'an 1600 dès le début de l'album(cérémonie d'ouverture orchestrale magnifique!du moin c'est ce que j'en pense!)voici une traduction de chansons de cette album:
Sous Les Étoiles Hurlantes (beneath the howling stars)
Le milieu de l'hiver fausse les rites du printemps
Sa colonne froide ratisse la terre
Pendant que des âmes songeuses chantent à zéro
Des nouvelles malheureuses de renaissance
Sous les regards froids du pernicieux Mars
Des suicides évités de peu traversent leurs coeurs
Et les non-nés se tordent dans une saumure tiède
Car quelque chose de mauvais débute de cette façon
Sous les étoiles hurlantes
Elizabeth, parangon du vice
Regarde le soleil allumer les bûchers
Alors que Fléau et Tyrannie, ses dobermans dorment
Comme amants à ses pieds
Un caquetage de cloches dehors
Reveilles les chiens de l'enfer, la mâchoire contractée
Des traîneaux qui se hâtent dans la neige rougie
Les invités aperçus du rebord de la mansarde
Le grand et sombre miroir dit son visage qu'elle les aveuglerait tous
Elle les aveuglera tous
Ces corps divins seront déchus
Pour posséder un voile si brillant
Car la beauté est toujours cruelle?
(Laisse la destiné enchaînée commencer?
La damnation sous les Dieux cherche une récompense
Enchaînée dans les lubies de cette maîtresse)
Alors que la danse s'ensuit
L'humeur d'Elizabeth
Tempérée par une lune vitreuse
Dans un seduisant noire elle grandit
Pour consumer
La jeune fille, que sa tour tombe
Lui tendant son costume
Subissant le gros de l'orage
Quand l'aiguille fût de travers
Ses chiens ont mutilé les poignets des salopes
Rétablit à un bonheur suprême
Cette éviscération
Descendit jusqu'au bal
Avec du sang peint sur ses lèvres
Passant comme une comète si blanche
Comme pour éclipser
La valse blessée à terre, paralysée
Dépourvue de tout souffle dans l'air
Même la mort est pâle en comparaison
De la souillure de sa splendeur
Si rare et engendrée
Sur la foule respectueuse rassemblée
Là?
Sous les étoiles hurlantes
Elle danse de façon si macabre
Les hommes étaient divinement enchantés par sa démarche
Que cet ange descendu d'un piédestal
Avait gagné la rémission du destin
En allumant les sphères les plus sombres
Elle se réjouissait dans une étreinte maintenue
Car elle n'était pas différente de la déesse
Pour qui les loups hurlaient
' Pendant que l'envie à regardé les couteaux
Des jeunes filles de la court (royale), abritées
Qui murmuraient en secte
Des suspicions à l'étranger
Qu'Elizabeth était ensorcelée
Regardent comment même maintenant la pute jette
Ses sorts sur le Comte Noir
Sur qui ses lèvres rougies s'accrochent'
Langue sur langue
Balayant le courant sans préoccupation
Pour les harpies qui ont rallié leurs regards de malédiction
Un halo de corbeaux ébouriffa ses cheveux
Lustrant un diadème
Pour des passions prisonnières
Fantaisies sexuées
Quand ses yeux, fêlés se rencontrèrent
Leur friction porta un chemin
A travers une mer de jeux sexuels
Amoureux dès la première morsure
Elle, une Eve, tentée de se reposer
Haletant sur le chevron
La chair serrée dans le ballet
Mais par caprice, les honneurs enlaissés
Elle s'enfuit de la fête
Pour roder dans le pays merveilleux
Les bêtes dans les bras depuis le donjon
D'un dilemme féodal
Bien habillée en fourrure
A travers les goutiere des toits pour regarder
Les étoiles des chiens hurlants à la terre
Dans cette nuit violente
Nuit impie
Les vents fouettèrent leurs membres ensemble
Alors que l'éther donne libre cours à sa rancune d'hiver
Elle espérait son baiser sur ses paysages gelés
Pour exciter l'avance lugubre
Des chambres du chateau
En quelques petites heures
Par chance le démon n'est jamais venu
Un charme solitaire attaché à l'intérieur de sa cuisse
Envoya d'intenses désirs comme un roulement de sabots
Sur les rue pavées où une bande de voyous
Furent jetés à un dieu capricieux
Le milieu de l'hiver fausse les rites du printemps
Sa colonne froide ratisse la terre
Pendant que des âmes songeuses chantent à zéro
Des nouvelles malheureuses de renaissance
Sous les regards froids du pernicieux Mars
Des suicides évités de peu traversent leurs coeurs
Et les non-nés se tordent dans une saumure tiède
Car quelque chose de mauvais débute de cette façon
Sous les étoiles hurlantes
Martelant la crête indigente
A portée de voix d'une veille femme
Elizabeth le taquina, osera t'il faire plaisir
A de tels reins âgés et enflammés ?
A ceci il feint un sinistre dédain
Lui jouant ses yeux assassins
Mais la vieille sorcière répondit?
'Cette fille qui réprimande
Sera bientôt harcelée par l'âge comme je le suis'
Son consort rit dans un panache de souffle froid
Car la grâce d'Elizabeth pouvait s'élever
Un drapeau blanc dans le paradis se consumant
Ou les morts venant des premières tombes
Encore furieuse
Cette fière Reine de la Neige
Aigrie par la riposte maudite
Et parce qu'il a cru son amour attaqué
Il éventra la vieille pour s'amuser
Bientôt dans la fièvre de la pleine lune ils se marièrent
Lycanthrope dans le lit conjugal
Couvert d'aphrodisiaques
Pour exciter l'union dynastique
Et les rendre encore plus excités
Elizabeth
Règne librement, c'est maintenant une Comtesse
Maniant et portant
Son titre comme un vêtement préféré
Pendant que son seigneur errant
Dont les saisons savourent la guerre
Orage noir pour faire tomber l'infidèle
Ses braises, tempérées, hurlantes